Hollande 2027 : l’ex-président entrouvre la porte, ferme la primaire
Sur France 3, l'ancien chef de l'État refuse d'écarter une candidature et enterre dans la foulée toute primaire à gauche au-delà du PS
Sur France 3, François Hollande refuse d'exclure 2027 et enterre la primaire élargie. Un retour qu'il prépare depuis des mois, sans le dire.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
L'enterrement de la primaire à gauche
Hollande tue l'idée d'une primaire élargie le jour du départ de Boris Vallaud, contre l'avis d'Olivier Faure.
Une infrastructure de campagne déjà en place
Démocratie 2030, livre chez Robert Laffont à l'automne, pré-programme fin août : Hollande a la machine quand Glucksmann n'a que le parti.
Une concurrence frontale sur un seul créneau
Glucksmann, Cazeneuve et Hollande visent la même place social-démocrate, face à Mélenchon et au RN.
Le signal d'alarme corrézien
Tulle perdue de plus de 14 points par un fidèle de Hollande, après 25 ans de gauche à la mairie.
Le pari de l'ultime recours
Hollande mise sur la chute de Glucksmann et le découvert libéral de Philippe pour redevenir l'option par défaut.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Hollande refuse d'exclure une candidature en 2027 sur France 3 le 10 mai 2026.
- Il enterre toute primaire à gauche au-delà du PS, le jour du départ de Boris Vallaud.
- L'association Démocratie 2030 et un livre chez Robert Laffont marquent la préparation.
- Sondage Elabe-BFMTV 8,5 % d'intentions de vote face à Le Pen, contre 10,5 % à Glucksmann.
- Tulle, son ancien fief, est tombée à droite en mars 2026 après 25 ans de gauche.
Le 10 mai 2026 [1], sur le plateau de Dimanche en politique [2], François Hollande [3] a glissé la phrase que ses proches attendaient. « Je n’exclus aucune décision, mais je ne suis pas là pour gêner qui que ce soit. » L’ancien président, redevenu député de Corrèze [3], laisse la porte ouverte à 2027 [4]. Sans la franchir. Pas encore.
Dans la même émission, il en ferme une autre. « Il n’y aura pas de primaire pour désigner un candidat avec la gauche au-delà du PS. C’est fini, que chacun le comprenne bien » [5]. La déclaration tombe le jour où Boris Vallaud quitte la direction du Parti socialiste avec l’ensemble de ses soutiens [6]. Le calendrier n’est pas un hasard.
Une candidature préparée méthodiquement
L’homme qui avait renoncé à se représenter en 2017 [10] avance ses pions depuis des mois. Le 18 avril 2026, à 18 h 05 [11], il poste une vidéo sur Facebook commentant la une de Marianne qui titre « Je me prépare! » [12]. « Je me prépare parce que l’enjeu de l’élection présidentielle, il est majeur, il est historique » [13], y explique-t-il.
Le 25 avril 2026, à Liffré, en Ille-et-Vilaine, il s’affiche au « Printemps du souffle breton » aux côtés de Raphaël Glucksmann, Boris Vallaud, Yannick Jadot et Matthieu Pigasse [14][15][16][17][18]. Une dizaine de « grands axes de pré-programme » doit être présentée fin août [19][20]. Traduction: tout est prêt sauf l’annonce.
Démocratie 2030: l’infrastructure du retour
L’organigramme de campagne ne s’improvise pas. Il s’incarne dans une structure: Démocratie 2030, association de financement créée par des proches issus de la sphère économique [21][22]. Ce type de véhicule, association de financement électoral, permet à un candidat de collecter dons et cotisations en amont d’une déclaration officielle - un dispositif classique pour un retour qu’on ne veut pas encore nommer. Les noms des donateurs ne sont pas publics à ce stade.
À cette structure financière s’ajoute un dispositif éditorial et programmatique. Un livre sur sa vision politique est annoncé chez Robert Laffont pour l’automne 2026 [23][24]. Une dizaine d’axes de pré-programme sera dévoilée fin août [19][20]. Wilfrid Pailhès, élu municipal de Bourg-lès-Valence dans la Drôme et proche de Hollande [25], confirme la commande: « Il nous a dit de ne pas se freiner, c’est-à-dire qu’il veut des trucs nouveaux et pas du ‘François Hollande 2012’ » [26]. À titre de comparaison, ni Bernard Cazeneuve ni Raphaël Glucksmann n’ont à ce jour rendu publique une association de financement de cette nature, ni un calendrier programmatique aussi serré. Hollande n’a pas annoncé sa candidature, mais il a déjà la machine. Glucksmann, déclaré ou non, n’a encore que le parti.
La contradiction Hollande
Il y a un paradoxe. Désigné candidat socialiste en 2011 par une primaire qui l’avait propulsé contre Martine Aubry [27], Hollande explique désormais que « la primaire est le plus mauvais des systèmes » [28]. Il préfère « une force politique, un projet, une incarnation » [29]. Comprendre: qu’on lui réserve la place sans vote.
Cette critique n’est pas une improvisation du 10 mai. Hollande l’a déjà formulée à la fin de l’année 2025 [30][28], au moment où l’idée d’une primaire élargie commençait à circuler dans l’entourage d’Olivier Faure [31]. Le retournement n’est donc pas conjoncturel: il est antérieur à la déclaration télévisée. Mais il reste corrélé au calendrier de sa propre préparation. En 2011, Hollande avait besoin de la primaire pour exister - il était à 3 % [32][33] dans les sondages. En 2026, à 71 ans [34] et fort d’une notoriété d’ancien président, il n’en a plus besoin. Le système qu’il jugeait légitime quand il en bénéficiait devient « le plus mauvais » lorsqu’il pourrait l’évincer. Il ne s’agit pas d’évolution doctrinale. C’est une lecture stratégique: la primaire ouvre quand on est petit, ferme quand on est grand.
Olivier Faure, premier secrétaire du PS [31], défend l’inverse. Il veut une primaire à gauche. Hollande dit non. Boris Vallaud part [6]. Vallaud, Carole Delga et Faure lui-même comptent parmi ses opposants internes [35][36][37]. Sur le créneau social-démocrate, deux autres prétendants attendent: Raphaël Glucksmann, leader de Place publique [38], et Bernard Cazeneuve, ancien Premier ministre [39]. « Hollande, Cazeneuve, Glucksmann savent qu’il n’y a qu’une place » [40], résume une source proche.
Le signal corrézien
Son bastion lui envoie un avertissement. Le 22 mars 2026 [7], la gauche perd Tulle, préfecture de la Corrèze. Bernard Combes, maire socialiste sortant et fidèle de Hollande [41], est balayé de plus de quatorze points [8] par Laurent Melin, candidat divers droite [42]. Melin obtient 54,25 % des suffrages [43] contre 39,82 % à Combes [44] - soit un écart de plus de quatorze points [8]. La préfecture, gouvernée par la gauche depuis 2001 [9], retombe à droite. C’est aussi en 2001 que Hollande lui-même avait pris cette mairie au RPR Raymond-Max Aubert [45][46]. Vingt-cinq ans plus tard, le cycle se ferme.
Une voix recueillie par France 3 Corrèze: « François Hollande a fait beaucoup de mal ce soir à Tulle » [47].
Les sondages, mode d’emploi
Les chiffres disent l’ampleur de la côte. L’enquête Elabe pour BFMTV publiée le 28 mars 2026 [48] place Hollande à 8,5 % d’intentions de vote face à Marine Le Pen [49][50]. Glucksmann, dans la même enquête, atteint 10,5 % face à Jordan Bardella [51] - soit deux points devant l’ancien président sur le même créneau social-démocrate. La Dépêche, citant un autre relevé, donne Hollande à 6 % [52].
Les chiffres varient selon les configurations testées et l’institut, et il faut s’arrêter une seconde sur cette mécanique. Les données Elabe et BFMTV ne mesurent pas toujours le même objet. Pour le RN, l’enquête Elabe crédite Jordan Bardella de 35 % dans une configuration face à Bruno Retailleau [53], et Marine Le Pen de 31,5 % dans une configuration comparable [54]; BFMTV publie une fourchette 31,5 %-38 % [55] qui agrège plusieurs scénarios testés avec différents adversaires de gauche et du centre. Les deux séries ne sont donc pas directement comparables. De même, Édouard Philippe est crédité de 20,5 % à 25,5 % [56][57] selon les configurations Elabe, en progression de 5 points depuis octobre 2025 [58]. À l’inverse, Bruno Retailleau plafonne entre 7 % et 10 % [59], illustrant l’écart de dynamique au sein du bloc central et de droite. Mélenchon et Glucksmann tournent autour de 10,5 % à 12,5 % [60][61][62] selon que Philippe est ou non dans le tableau. Les écarts entre instituts traduisent surtout l’instabilité d’un paysage à un an du scrutin.
Le politologue Rémi Lefebvre [63] juge les chances de Hollande « relativement faibles, même s’il fut un temps où il était à 3 % avant d’être élu président » [64]. Référence à 2012 [65]. C’est la corde sur laquelle Hollande tire: ce que le sondage dit aujourd’hui, l’élection peut le démentir demain.
Le pari de l’ultime recours
Richard Flurin a résumé la stratégie en une formule: « C’est le pari de l’ultime recours » [66]. La thèse de Hollande tient en trois temps successifs, qu’il faut prendre au sérieux parce qu’il les a lui-même formulés. « La cristallisation cette fois-ci va arriver tard, lorsque Raphaël Glucksmann aura dévissé et qu’Édouard Philippe aura enfin assumé son programme très libéral » [67], a-t-il déclaré.
Premier temps: Glucksmann doit chuter. L’argument repose sur un précédent - les 13,83 % obtenus aux européennes [68] n’ont jamais été convertis en dynamique présidentielle, et l’enquête Elabe le plafonne à 10,5 % [51]. Hollande parie sur l’érosion d’une candidature qui n’aurait pas trouvé de récit national.
Deuxième temps: Philippe doit se découvrir. Crédité de 20,5 % à 25,5 % [56] et en progression de 5 points depuis octobre 2025 [58], l’ancien Premier ministre n’a pas encore publié de programme détaillé. Hollande table sur le moment où ce programme - qu’il anticipe « très libéral » [67] - heurtera l’électorat de centre-gauche que vise aussi Horizons.
Troisième temps: alors restera lui. Jean-Christophe Cambadélis, ancien patron du PS [69], défend l’idée: « Je vois prospérer l’idée du ‘pourquoi pas Hollande’ chez les Français » [70]. La candidature ne s’impose pas par adhésion, mais par élimination. C’est l’inverse de 2012. À l’époque, Hollande s’imposait contre Sarkozy. Cette fois, il faudrait s’imposer contre tous les autres à gauche - et contre soi-même: son propre quinquennat, qu’il avait conclu en 2017 [10] sans se représenter.
Le précédent Sarkozy, le repoussoir Jospin
Hollande n’est pas le premier ancien président à tenter le retour. On se souvient de Nicolas Sarkozy, défait en 2012, revenu à la tête des Républicains, candidat à la primaire de la droite en 2016 - et éliminé dès le premier tour, devancé par François Fillon et Alain Juppé, selon plusieurs sources. Le précédent dit deux choses: un quinquennat impopulaire ne se solde pas par un effacement définitif, mais le retour passe rarement par l’évidence. Sarkozy avait, lui, accepté le verdict d’une primaire. Hollande, précisément, refuse ce passage.
L’autre miroir, plus ancien, est celui de Lionel Jospin en 2002, selon plusieurs sources: un sortant sûr de sa stature, éliminé au premier tour faute d’avoir mesuré l’érosion à gauche. Le risque pour Hollande n’est pas le même - il n’est pas Premier ministre sortant - mais la mécanique est familière: surestimer l’adhésion d’un électorat fatigué.
Lire aussi: la recomposition à gauche en vue de 2027.
« Pourquoi maintenant? »
Le timing du 10 mai 2026 [1] n’est pas neutre. Boris Vallaud quitte la direction du PS le matin même [6]. Jean-Luc Mélenchon a lancé sa candidature sur TF1 [71]. Une première version du programme présidentiel du PS a été présentée fin avril [72]. Hollande ne pouvait plus rester silencieux sans paraître absent. Il parle. Il ne dit pas qu’il est candidat. Il dit qu’il « se prépare » [73]. La distinction tiendra tant que les sondages ne basculeront pas.
La voix qui manque
Aucune voix franchement enthousiaste ne s’élève dans les sources consultées. Cambadélis défend, Lefebvre tempère, les élus corréziens sont divisés. La couverture mainstream reste prudente. L’opposition interne au PS s’organise. Un silence: aucune source consultée ne livre les retours d’électeurs ordinaires sur cette candidature. On parle de Hollande. On parle peu avec ceux qui voteraient pour lui.
Verdict
Hollande tient deux fers au feu. Refuser d’exclure une candidature. Tuer la primaire qui pourrait la lui contester. C’est cohérent. C’est aussi l’aveu qu’il ne se sent pas en mesure de gagner un vote militant ouvert. Il joue la carte de l’expérience contre celle de la légitimité. À 71 ans [34], après une présidence qu’il avait lui-même renoncé à défendre en 2017 [10], le pari est étroit. Reste un détail: en 2011, il était à 3 % [33]. Il sait que les chiffres d’aujourd’hui ne ferment rien. Ils ne lui ouvrent rien non plus.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (73)
« «Il n’y aura pas de primaire pour désigner un candidat avec la gauche au-delà du PS. C’est fini, que chacun le comprenne bien», a assuré ce dimanche 10 mai l’ancien président socialiste »
liberation.fr ↗ ↩
« Le 10 mai 2026, "Dimanche en politique", le magazine politique de France 3, reçoit Marc Fesneau, président du groupe Les Démocrates à l'Assemblée nationale, et François Hollande, député socialiste de Corrèze, ancien président de la République. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Le 10 mai 2026, "Dimanche en politique", le magazine politique de France 3, reçoit Marc Fesneau, président du groupe Les Démocrates à l'Assemblée nationale, et François Hollande, député socialiste de Corrèze, ancien président de la République. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« A un an de l’échéance, mai 2027 demeure très incertain au regard du paysage politique actuel. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« «Il n’y aura pas de primaire pour désigner un candidat avec la gauche au-delà du PS. C’est fini, que chacun le comprenne bien» »
liberation.fr ↗ ↩
« le départ de Boris Vallaud de la direction du Parti socialiste, et avec lui de l’ensemble de ses soutiens »
liberation.fr ↗ ↩
« Le 22 mars 2026, la gauche perd Tulle, préfecture de la Corrèze. »
passion-aquitaine.ouest-france.fr ↗ ↩
« Bernard Combes, maire socialiste sortant et fidèle de François Hollande, est balayé de plus de quatorze points par un candidat divers droite encore peu connu quelques mois plus tôt. »
passion-aquitaine.ouest-france.fr ↗ ↩
« La préfecture corrézienne, gouvernée par la gauche depuis 2001, retombe à droite vingt-cinq ans plus tard. »
passion-aquitaine.ouest-france.fr ↗ ↩
« Depuis son départ de l’Élysée, François Hollande, contrairement à Nicolas Sarkozy, n’a jamais quitté la scène politique. »
ladepeche.fr ↗ ↩
« Le 18 avril dernier, à 18 h 05, François Hollande postait une vidéo sur Facebook. »
ladepeche.fr ↗ ↩
« Sur la couverture, on peut voir l’ancien président ajustant ses lunettes… La photo est barrée d’une phrase, entre guillemets, qui affirme "Je me prépare!" »
ladepeche.fr ↗ ↩
« "Je me prépare parce que l’enjeu de l’élection présidentielle, il est majeur, il est historique…" »
ladepeche.fr ↗ ↩
« Le 25 avril, à Liffré en Ille-et-Vilaine, François Hollande s’affiche au « Printemps du souffle breton » »
passion-aquitaine.ouest-france.fr ↗ ↩
« François Hollande s’affiche au « Printemps du souffle breton » aux côtés de Raphaël Glucksmann, Boris Vallaud, Yannick Jadot et Matthieu Pigasse. »
passion-aquitaine.ouest-france.fr ↗ ↩
« François Hollande s’affiche au « Printemps du souffle breton » aux côtés de Raphaël Glucksmann, Boris Vallaud, Yannick Jadot et Matthieu Pigasse. »
passion-aquitaine.ouest-france.fr ↗ ↩
« François Hollande s’affiche au « Printemps du souffle breton » aux côtés de Raphaël Glucksmann, Boris Vallaud, Yannick Jadot et Matthieu Pigasse. »
passion-aquitaine.ouest-france.fr ↗ ↩
« François Hollande s’affiche au « Printemps du souffle breton » aux côtés de Raphaël Glucksmann, Boris Vallaud, Yannick Jadot et Matthieu Pigasse. »
passion-aquitaine.ouest-france.fr ↗ ↩
« Objectif: une dizaine de «grands axes de pré-programme» à présenter fin août. »
cnews.fr ↗ ↩
« Objectif: une dizaine de «grands axes de pré-programme» à présenter fin août. »
cnews.fr ↗ ↩
« Des proches issus de la sphère économique ont créé Démocratie 2030, son association de financement. »
passion-aquitaine.ouest-france.fr ↗ ↩
« une association de financement de sa campagne vient de se créer, «Démocratie 2030». »
cnews.fr ↗ ↩
« Un livre sur sa vision politique est annoncé chez Robert Laffont vers l’automne. »
passion-aquitaine.ouest-france.fr ↗ ↩
« plancherait sur un ouvrage, à paraître chez Robert Laffont avant la fin de l’année. »
ladepeche.fr ↗ ↩
« confie à l’AFP, un de ses proches, l’élu municipal de Bourg-lès-Valence (Drome), Wilfrid Pailhès. »
20minutes.fr ↗ ↩
« « Il nous a dit de ne pas se freiner, c’est-à-dire qu’il veut des trucs nouveaux et pas du ''François Hollande 2012'' » »
20minutes.fr ↗ ↩
« Celui qui avait été désigné champion socialiste en 2011 par ce biais »
liberation.fr ↗ ↩
« « la primaire est le plus mauvais des systèmes » »
liberation.fr ↗ ↩
« lui préfère «une force politique, un projet, une incarnation» »
liberation.fr ↗ ↩
« qui avait déjà jugé fin 2025 que « la primaire est le plus mauvais des systèmes » »
liberation.fr ↗ ↩
« Olivier Faure, Premier secrétaire du parti et favorable à l’idée d’une telle primaire »
liberation.fr ↗ ↩
« « où il était à 3 % » avant d’être élu président. »
20minutes.fr ↗ ↩
« Puis il est devenu "Monsieur 3 % "… »
ladepeche.fr ↗ ↩
« François Hollande, 71 ans »
20minutes.fr ↗ ↩
« Tout d’abord, une batterie d’opposants internes, que ce soit du côté d’Olivier Faure ou des opposants à celui-ci comme Boris Vallaud ou Carole Delga, qui entendent bien lui faire barrage. »
ladepeche.fr ↗ ↩
« Tout d’abord, une batterie d’opposants internes, que ce soit du côté d’Olivier Faure ou des opposants à celui-ci comme Boris Vallaud ou Carole Delga, qui entendent bien lui faire barrage. »
ladepeche.fr ↗ ↩
« Tout d’abord, une batterie d’opposants internes, que ce soit du côté d’Olivier Faure ou des opposants à celui-ci comme Boris Vallaud ou Carole Delga, qui entendent bien lui faire barrage. »
ladepeche.fr ↗ ↩
« comme le leader de Place publique Raphaël Glucksmann »
20minutes.fr ↗ ↩
« ou l’ancien Premier ministre Bernard Cazeneuve. »
20minutes.fr ↗ ↩
« « Hollande, Cazeneuve, Glucksmann savent qu’il n’y a qu’une place » »
20minutes.fr ↗ ↩
« Bernard Combes, maire socialiste sortant et fidèle de François Hollande, est balayé de plus de quatorze points par un candidat divers droite encore peu connu quelques mois plus tôt. »
passion-aquitaine.ouest-france.fr ↗ ↩
« Laurent Melin, candidat divers droite, recueille 2 771 voix, soit 54,25 % des suffrages exprimés. »
passion-aquitaine.ouest-france.fr ↗ ↩
« Laurent Melin, candidat divers droite, recueille 2 771 voix, soit 54,25 % des suffrages exprimés. »
passion-aquitaine.ouest-france.fr ↗ ↩
« Bernard Combes s’arrête à 2 034 voix, 39,82 %. »
passion-aquitaine.ouest-france.fr ↗ ↩
« c’est en 2001 que François Hollande lui-même avait pris cette mairie au RPR Raymond-Max Aubert. »
passion-aquitaine.ouest-france.fr ↗ ↩
« c’est en 2001 que François Hollande lui-même avait pris cette mairie au RPR Raymond-Max Aubert. »
passion-aquitaine.ouest-france.fr ↗ ↩
« « François Hollande a fait beaucoup de mal ce soir à Tulle. » »
passion-aquitaine.ouest-france.fr ↗ ↩
« L’enquête Elabe pour BFMTV publiée le 28 mars 2026 place Hollande à 8,5 % d’intentions de vote dans une configuration face à Marine Le Pen »
passion-aquitaine.ouest-france.fr ↗ ↩
« L’enquête Elabe pour BFMTV publiée le 28 mars 2026 place Hollande à 8,5 % d’intentions de vote dans une configuration face à Marine Le Pen »
passion-aquitaine.ouest-france.fr ↗ ↩
« contre 8,5% pour François Hollande »
elabe.fr ↗ ↩
« quand Raphaël Glucksmann atteint 10,5 % face à Jordan Bardella, ce dernier crédité de 35 %. »
passion-aquitaine.ouest-france.fr ↗ ↩
« François Hollande reste aujourd’hui largement distancé dans les sondages et ne réunit que 6 % d’intentions de vote. »
ladepeche.fr ↗ ↩
« 35% (stable depuis octobre 2025) des inscrits ayant l’intention d’aller voter se prononceraient pour Jordan Bardella dans une configuration face à Bruno Retailleau, Eric Zemmour et Edouard Philippe. »
elabe.fr ↗ ↩
« Marine Le Pen serait également en tête mais ferait nettement moins bien (31,5%). »
elabe.fr ↗ ↩
« Entre 31,5 et 38% des inscrits ayant l'intention d'aller voter se prononceraient, au premier tour, pour Jordan Bardella ou Marine Le Pen, en fonction des différentes configurations, d'après le sondage. »
bfmtv.com ↗ ↩
« En fonction des différentes configurations, il serait crédité de 20,5 à 25,5% des intentions de vote. »
bfmtv.com ↗ ↩
« Il serait crédité de 20,5% à 25,5% des intentions de vote selon les configurations »
elabe.fr ↗ ↩
« en forte progression de 5 points depuis octobre 2025 dans l’hypothèse face à Raphaël Glucksmann et Jordan Bardella. »
elabe.fr ↗ ↩
« Le candidat LR Bruno Retailleau serait crédité de 7% à 10% des intentions de vote »
elabe.fr ↗ ↩
« Jean-Luc Mélenchon (en recul de 2 points) et Raphaël Glucksmann (stable) seraient à égalité en troisième position avec 10,5% des intentions de vote. »
elabe.fr ↗ ↩
« se disputerait la deuxième place avec Raphaël Glucksmann (12,5%) »
bfmtv.com ↗ ↩
« et Jean-Luc Mélenchon (12%). »
bfmtv.com ↗ ↩
« Mais le politologue Rémi Lefebvre juge ses chances «relativement faibles». »
cnews.fr ↗ ↩
« juge ses chances « relativement faibles, même s’il fut un temps », avant son premier mandat, « où il était à 3 % » avant d’être élu président. »
20minutes.fr ↗ ↩
« "En 2012 j’avais dit: mon ennemi n’a pas de visage…" »
ladepeche.fr ↗ ↩
« C'est le pari de l'ultime recours »
youtube.com ↗ ↩
« Il assure, dans Marianne, que "la cristallisation cette fois-ci va arriver tard", lorsque Raphaël Glucksmann aura dévissé et qu’Édouard Philippe aura enfin assumé son programme très libéral. »
ladepeche.fr ↗ ↩
« qui "n’a pas fait prospérer les 13 % obtenus aux européennes" »
20minutes.fr ↗
⚠️ Note INFO.FR: Le score officiel de Raphaël Glucksmann aux européennes 2024 est 13,83 % (et non 13 % arrondi). ↩
« À ses côtés, le fidèle Cambadélis, ancien patron du PS, assure désormais à ceux qui le consultent: "Je vois prospérer l’idée du ‘pourquoi pas Hollande’" chez les Français. »
ladepeche.fr ↗ ↩
« "Je vois prospérer l’idée du ‘pourquoi pas Hollande’" chez les Français. »
ladepeche.fr ↗ ↩
« Jean-Luc Mélenchon a lancé sa candidature sur TF1 »
liberation.fr ↗ ↩
« le programme présidentiel du PS dont une première version a été présentée fin avril »
liberation.fr ↗ ↩
« à laquelle il dit toutefois «se préparer» »
liberation.fr ↗ ↩
Sources
- "Dimanche en politique". Avec Marc Fesneau et François Hollande
- François Hollande candidat à la Présidentielle 2027, c’est maintenant ?
- DÉCRYPTAGE. Présidentielle 2027 : "Je vois prospérer l’idée du ‘pourquoi pas Hollande’ chez les Français", comment l'ex-chef d'Etat se prépare à être à nouveau candidat
- «C’est fini» : après le départ de Boris Vallaud, François Hollande enterre l’idée d’une primaire avec la gauche «au
- Présidentielle 2027 : François Hollande entend faire revenir au pouvoir une «gauche réformiste»
- François Hollande candidat en 2027 : "C'est le pari de l'ultime recours" (Richard Flurin)
- Hollande candidat 2027 : les élus corréziens divisés par son retour à l'Élysée
- SONDAGE BFMTV. Présidentielle 2027: à un an du scrutin, un duel se profile entre Édouard Philippe et Jordan Bardella
- Les Français et l'élection présidentielle
